SCÈNE II M. ROBERT, SGANARELLE, MARTINE. M. ROBERT.- Holà, holà, holà, [...] Quelle infamie, peste soit le coquin, de battre ainsi sa femme. MARTINE, les mains sur les côtés, lui parle en le faisant reculer, et à la fin, lui donne un soufflet.- Et je...
Lire la suiteACTE I, SCÈNE PREMIÈRE SGANARELLE, MARTINE, en se querellant. SGANARELLE .- Non je te dis que je n’en veux rien faire ; et que c’est à moi de parler et d’être le maître. MARTINE .- Et je te dis moi, que je veux que tu vives à ma fantaisie : et que je...
Lire la suiteSCÈNE IX MARTINE, SGANARELLE, LUCAS. MARTINE.- Ah ! mon Dieu, que j’ai eu de peine à trouver ce logis : dites-moi un peu des nouvelles du médecin que je vous ai donné. LUCAS.- Le voilà, qui va être pendu. MARTINE.- Quoi, mon mari pendu, hélas, et qu’a-t-il...
Lire la suiteSCÈNE VIII LUCAS, GÉRONTE, SGANARELLE. LUCAS.- Ah palsanguenne, Monsieur, voici bien du tintamarre, votre fille s’en est enfuie avec son Léandre, c’était lui qui était l’Apothicaire, et voilà monsieur le Médecin, qui a fait cette belle opération-là! GÉRONTE.-...
Lire la suiteSCÈNE VII GÉRONTE, SGANARELLE. GÉRONTE.- Quelles drogues, Monsieur, sont celles que vous venez de dire ? Il me semble que je ne les ai jamais, ouï nommer. SGANARELLE.- Ce sont drogues dont on se sert dans les nécessités urgentes. GÉRONTE.- Avez-vous jamais...
Lire la suiteSCÈNE V SGANARELLE, LÉANDRE (silencieux), GÉRONTE. GÉRONTE.- Ah ! Monsieur, je me demandais où vous étiez. SGANARELLE.- Je m’étais amusé dans votre cour, à expulser le superflu de la boisson. Comment se porte la malade ? GÉRONTE.- Un peu plus mal, depuis...
Lire la suiteGÉRONTE, LUCAS. GÉRONTE .- Holà ! Lucas, n’as-tu point vu ici, notre médecin ? LUCAS.- Et oui, de par tous les diantres, je l’ai vu, et ma femme aussi. GÉRONTE.- Où est-ce, donc, qu’il peut être ? LUCAS.- Je ne sais pas : mais je voudrais l'attraper moi...
Lire la suiteACTE III, SCÈNE PREMIÈRE SGANARELLE, LÉANDRE. LÉANDRE.- Il me semble que je ne suis pas mal ainsi, pour un apothicaire : et comme le père ne m’a guère vu, ce changement d’habit, et de perruque, est assez capable, je crois, de me déguiser à ses yeux. SGANARELLE.-...
Lire la suiteSCÈNE V SGANARELLE, VALÈRE, LUCAS. SGANARELLE entre sur le théâtre en chantant, et tenant une bouteille.- La, la, la. VALÈRE.- J’entends quelqu’un qui chante, et qui coupe du bois. SGANARELLE.- La, la, la... Ma foi, c’est assez travaillé pour boire un...
Lire la suiteSCÈNE IV VALÈRE, LUCAS, MARTINE. LUCAS.[...]-Je ne sais pas moi, ce que nous pensons attraper. VALÈRE.- Que veux-tu,[...] il faut bien obéir à notre maître : et puis, nous avons intérêt, l’un et l’autre, à la santé de sa fille, notre maîtresse, et, sans...
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